Bonjour ma truffade, ici Céline, ta quenelle favorite !

(Franchement pas glop comme intro, va falloir que je trouve quelque chose pour la prochaine fois…)

Alors, quoi de neuf dans ma vie qui intéresse tout le monde ? Et bien je suis (enfin) acceptée en master. Yeaaaah ! Maintenant, reste à suivre les cours dudit master, et ça risque d’être moins marrant. Combiner la fac et Science-Po promet un arrachage de cheveux régulier, j’ai bien fait de me mettre au yoga… Et sincèrement, vu l’emploi du temps, je crois que je vais en plus avoir besoin de remontants cette année.

En parlant de remontant donc (on admirera ici la transition très subtile entre ma vie et la recette…), il en est un que j’affectionne particulièrement : le MUFFIN.

C’est en Grande-Bretagne que j’ai développé ma passion pour ce petit gâteau pourtant érigé au rang de spécialité américaine (mon muffin à moi est à ne surtout pas confondre avec le English Muffin, qui est une sorte de petite crêpe). Pas cher, facile à faire, adaptable à souhait. Bon, on ne va pas étudier l’histoire du muffin ici, les curieux pourront chercher d’eux-mêmes. Précisons quand même que, cocorico, son nom dériverait du vieux français « moufflet », qui signifierait « moelleux » (source Wikipédia, on relativise les gars)

Et c’est justement ce que j’aime dans ce gâteau : il est délicieusement moelleux, parfait quand on a le moral dans les chaussettes…

Je préfère prévenir, de nombreuses recettes de muffins risquent d’échouer sur ce blog à l’avenir, je les aime tellement que je m’en suis fait une spécialité…

En fait, je suis un peu « the Muffin Queen » (et là une voix abbaesque en moi chante « soft and sweet, only for eatiiiiiiing »)

Bref.

La recette qui va suivre m’a été transmise par mail, de ma maman je crois, qui la tenait d’une collègue, qui la tenait de sa sœur, qui… Bref, on en ignore la source exacte, on sait juste qu’elle est parfaite. Le gâteau est moelleux à souhait et l’ananas donne une certaine fraîcheur à l’ensemble. Sans parler de ce petit goût de rhum…

muf

Les muffins martiniquais

·         200g de farine

·         6 tranches d’ananas au sirop

·         100g de sucre roux (si vous avez un peu de sucre vanillé, utilisez-le)

·         50g de beurre

·         10cl de lait

·         1 œuf

·         1 cuillère à soupe de rhum (blanc de préférence)

·         ½ sachet de levure

·         1 pincée de sel

Préchauffez le four à 180°C (thermostat 6)

Coupez les tranches d’ananas en dés (ou ce qui y ressemble) et mettez-les à tremper dans 5cl de leur sirop additionné de rhum.

Dans une terrine, mélangez la farine, la levure, le sucre et le sel.

Ajoutez l’œuf battu, le lait puis enfin le beurre fondu.

Mélangez légèrement. Le secret du muffin moelleux, c’est de mélanger le moins possible : il ne doit pas y avoir de gros grumeaux, mais la préparation ne doit pas être lisse.

Ajoutez l’ananas ET le sirop (ah ben oui, qu’on ait un peu de rhum !), puis mélangez un peu à nouveau.

Faîtes cuire dans des moules à muffins beurrés pendant 25 minutes. Deux techniques : remplir les moules aux ¾, ou les remplir presque à ras-bord (on obtient ainsi un vrai « chapeau », mais on court le risque de muffins irréguliers ou qui coulent dans le four).

Attendez une dizaine de minutes au moins avant de démouler, sinon les muffins risquent de se briser.

muffi

Bon, naturellement il est conseillé d’attendre qu’ils soient froids pour les manger, mais moi je dévore mes muffins encore fumants. Avec un thé, of course.

muff

A la réflexion, avec un bon grog, ça doit être un sacré remontant aussi…