Parfois, je me dis que ça sert de faire du yoga… Non, sans rire, quand vous passez 1h à écrire un billet complet et que suite à un bug tout s’efface, ça peut aider de rester zen.

(naturellement, quand ça m’est arrivé hier, j’ai violemment refermé l’ordinateur et été passer mes nerfs sur le chat qui avait le malheur de jouer avec les stores… On appelle ça canaliser l’énergie. Je suis sûre que ma prof de yoga approuverait).

Mais je suis têtue, me voilà de retour avec les mêmes recettes.

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Je vais en profiter pour donner des nouvelles d’Anne, notre Truffade favorite, qui est encore enterrée sous le boulot. Elle rêve de cheesecake en attendant… (je sais qu’elle « communique » aussi dessus, j’encourage donc ses camarades à réclamer, ce serait dommage de passer à côté…)

Aujourd’hui, recette simplissime pour le petit déjeuner, de quoi égayer un dimanche matin par exemple. A l’origine, il y a ce jeu lancé par Flo sur son site Bretzel et café crème.

Mon petit déjeuner habituel ? Jamais le même ! J’avoue, je suis une grande fan des tartines de baguette fraîche beurrée, mais j’ai rarement le temps d’aller chez un boulanger digne de ce nom le matin, le plus satisfaisant étant à 20 minutes de marche. Oui, je suis petite fille de boulangère et ça m’a rendue psychorigide sur la baguette : difficile de me contenter. Donc en général, j’avale ce qui se trouve dans ma cuisine : porridge, yaourt, thé, biscuits, banane, café, …

La seule constante, c’est un verre de jus de fruits. Sans cela, je ne suis pas apte à fonctionner.

Alors parler de mon petit déjeuner préféré, ça allait être dur… Et pourtant, je me suis souvenue d’un petit déjeuner en particulier. Un 1er janvier, il y a quelques années. Peu de sommeil, tout le monde entassé dans le salon, un peu trop d’alcool. Et moi en train de faire des pancakes pour tout le monde à 9h du matin !

Etrangement, c’était bien passé. Depuis, cela m’est arrivé plusieurs fois de réitérer l’expérience du pancake « gueule de bois ». Il paraît que c’est au menu du 1er janvier 2009…

Pour ceux qui ne connaissent pas le pancake, disons que c’est l’équivalent canadien de notre crêpe : plus épaisse, plus petite et un peu plus sucrée. Aussi bonne.

J’en ai profité ici pour rajouter une autre « recette ». J’en aurais presque honte tellement elle est simplissime, mais cela peut rendre service le jour où on n’a ni envie de se rendre chez le boulanger, ni envie de se mettre vraiment aux fourneaux. Parce qu’on a TOUJOURS envie de pain au chocolat…

Donc voici un pain au chocolat minute, tiré de « Confidences sucrées » de Pierre HERME et Julie ANDRIEU.

(et en digne petite fille de boulanger, je sais, c’est pas pareil qu’un VRAI pain au chocolat. Mais..euh..c’est moins gras !!)(excuse bidon pour expliquer que je suis une flemmarde…)(promis, un jour on fera un VRAI pain au chocolat)

Pancakes

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Pour une douzaine de pancakes

  • 3 cuillères à soupe de sucre en poudre
  • 1 cuillère à café rase de sel
  • 3 œufs
  • 2 verres de lait
  • 50g de beurre
  • 240g de farine
  • ½ sachet de levure

Dans un saladier, fouettez le sucre, le sel, les œufs et le lait.

Faîtes fondre le beurre et tamisez la farine et la levure. Ajoutez alternativement le beurre et la farine en remuant vivement.

Si vous aimez, il est tout à fait possible de rajouter des fruits comme les myrtilles ou les framboises dans la pâte. On peut aussi mettre des pépites de chocolat. Je m’étais ici contentée de pancakes natures, mais ils sont délicieux avec des « surprises » dedans !

Laissez reposer la pâte pendant 1/2h (ou pas, mais cela vous permet de faire les pains au chocolat)

Dans une poêle enduite de matière grasse, versez une petite louche de pâte. N’étalez surtout pas !

Laissez cuire à feu moyen jusqu’à ce que les petits bulles qui vont se former sur le dessus du pancake commencent à éclater et la pâte à sécher. Retournez alors pour faire dorer l’autre côté.

Servez chaud, avec du sirop d’érable, de la confiture, de la crème de marrons, du Nutella, …

Pains au chocolat minute

(j’en ai honte tellement c’est simple ! Mais les meilleures choses sont parfois les plus basiques…) :

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Pour 4 pains au chocolat :

  • un rond de bonne pâte feuilletée
  • 4 barres de chocolat pas trop épaisses (au lait ou noir de préférence)
  • un peu de lait
  • un peu de sucre

Préchauffez le four à 200°C (très important !)

Découpez le rond de pâte en 4 triangles. Oh, ça va, « presque » triangles, on s’en fiche du bord convexe. Tiens, d’ailleurs, on va s’en servir de ce côté convexe : contre lui, sur la pâte, déposez une barre de chocolat puis roulez la pâte autour, comme un tapis. Réitérez l’opération pour chaque triangle convexe. Oui, je sais, ce n’est pas géométriquement exact comme expression ! Et alors, George W. Bush a bien été président des USA pendant 8 ans et je suis pas sûre qu’il ait été un as en maths non plus. (y’a vraiment des râleurs aujourd’hui pour de dire « Et alors ? »)

Bon, revenons-en à nos pains au chocolat.

Coupez un peu de la pâte qui dépasse sur les bords si vous n’aimez pas trop cela, sinon ramenez-la sous le pain au chocolat. Laissez la pointe du triangle sur le dessus.

Badigeonnez le pain de lait puis saupoudrez de sucre.

Dans l’idéal, il faudrait mettre les pains au chocolat au frigo mais tout dépend de votre patience…

L’important est de créer un choc thermique le plus fort possible, d’où la nécessité que le four soit chaud. C’est ce qui permet à la pâte de lever.

Enfournez donc pendant ¼ d’heure voire un peu plus, jusqu’à ce que les pains au chocolat soient dorés.

Oui, vous avez compris, une fois la technique de pliage maîtrisée, c’est trèèèès simple. Et j’ai beau l’avoir détaillée, c’est tout c** en réalité. La prochaine fois, je fais une vidéo

NB : avant que des voix ne s’élèvent et appellent la SPA, non je n’ai pas maltraité mon chat hier… (par contre, je suis moins sûre pour la porte du salon… Ca existe la Société de Protection des Portes de Salon ?)