La Truffade et la Quenelle

C'est l'histoire de deux gourmandes séparées par 200km. Tranches de vies, mais surtout tranches de gâteaux !

14 octobre 2009

Cake aux framboises et pépites de chocolat

Pas l’temps. Si on pouvait résumer mon quotidien en ce moment, ce serait ça : pas l’temps.

D’où une nouvelle passion pour les desserts vite fait, comme ce cake. La recette est tirée d’un « Bonne Soirée » d’il y a quelques années. Oui, feu « Bonne Soirée », le magazine des mamies. Dans le même genre, je crois qu’on a « Pleine Vie » maintenant… Bref, les recettes de grands-mères étant les meilleures, pourquoi s’en priver ?

Le secret de ce cake ? Les ingrédients… oui, c’est limite une pâte à cookies, c’est pas pour les régimes. Mais c’est tellement bon… (et puis honnêtement, vu le rythme que j’ai en ce moment, il me faut des calories pour tenir !)

Cake aux framboises et pépites de chocolat

!!

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-          150g de beurre très mou

-          150g de sucre

-          3 œufs

-          1 sachet de levure

-          250g de farine

-          100g de pépites de chocolat

-          Une grosse poignée de brisures de framboises surgelées (Picard ou Carrefour)

Préchauffez le four à 200°C.

Dans un saladier, battre au fouet le beurre mou (ou fondu) et le sucre.

Dans un bol, battez les 3 œufs.

Ajoutez les œufs au mélange beurre-sucre et mélangez jusqu’à obtenir une pâte lisse. Incorporez la levure et la farine tamisées et mélangez jusqu’à homogénéité. Ajoutez les pépites et les framboises, mélangez.

Versez dans un moule cake beurré et fariné.

Enfournez, laissez cuire pendant 30 minutes à 200°C puis baissez le thermostat à 170°C et attendre que le cake soit bien doré (environ 25 à 30 minutes)

!!

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25 septembre 2009

Un classique revisité par La Truffade…

La rentrée approche pour moi….Comment se fait-il que je sois encore en vacances fin septembre allez-vous me dire ? Mais c’est parce que je suis encore à la fac ! Et plus on avance dans les cycles, plus larentrée est tardive…Et ça, je ne vais pas m’en plaindre, c’est certain !

Du coup, je profite de mon temps libre pour cuisiner [je ne fais pas que ça non plus bien entendu !] et je peux vous dire que j’ai un petit stock de recettes pour ce blog…Le problème est qu’entre cuisiner et retranscrire la recette ici, il y a un gouffre ! La fainéantise m’emporte trop souvent, et en conséquence, mes apparitions se font rares. Heureusement que La Quenelle est toujours là [malgré son emploi du temps chargé] pour faire vivre ce blog !! Merci ;)

Cependant, j’ai décidé de me lever plus tôt aujourd’hui [avant de rejoindre La Quenelle à Lyon pour le weekend, qui sera peut-être l’occasion de cuisiner à deux ?!] histoire de vous faire partager un classique réinterprété par mes soins !

Brownie aux amandes

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200g de chocolat noir à pâtissier 

150g de beurre (et quelques grammes pour le moule) 

3 gros œufs 

150g de sucre en poudre 

80g de farine tamisée 

1 demie cuillère à café d’arôme d’amandes amères 

1 tiers de sachet de levure chimique 

50g d’amandes en poudre 

75g d’amandes effilées 

[quelques amandes en morceaux si vous souhaitez plus de croquant comme dans un brownie traditionnel]

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Allumez votre four thermostat 4. Beurrez votre moule.

Cassez le chocolat en morceaux, ainsi que le beurre et faites fondre le tout dans un plat au micro-ondes, jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène et onctueuse.

Pendant ce temps là, cassez les œufs entiers dans un saladier, battez-les et ajoutez le sucre en fouettant pour que le mélange blanchisse et devienne mousseux. Versez la sauce au chocolat, puis l’arôme d’amandes amères. Mélangez bien. Versez ensuite la farine en pluie, mélangée à la levure, et continuez de mélanger pour former une masse bien homogène.

Ajoutez enfin les amandes en poudre et les amandes effilées à l’appareil.

Versez cette pâte dans le moule et faites cuire le brownie 20min au four environ en surveillant la cuisson, car la surface doit être croustillante mais l’intérieur encore moelleux.

Lorsque le gâteau est cuit, sortez-le du four et laissez le refroidir complètement avant de le démoulez et de la coupez en carrés [plus ou moins gros selon votre degré de gourmandise].

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Vous n’avez plus qu’à savourer sa saveur et son onctuosité !

 

 

 

 

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30 juillet 2009

Cake à la Danette caramel

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Ma petite sœur n’est pas une grande fan des laitages, mais elle possède tout de même un gros faible pour les crèmes caramel. Tout le contraire de moi, qui engouffre des yaourts par packs de douze mais qui ai cessé d’aimer les autres desserts lactés depuis quelques années maintenant.

Sauf qu’avant-hier, je me suis retrouvée l’heureuse propriétaire de six crèmes caramel de type Danette, parce que « on déménage et après on part en vacances, mais on veut pas jeter ». Chouette, un truc que je n’aime pas vraiment et qui se périme… dans deux jours.

Mais comme je n’aime pas gâcher non plus, j’ai décidé de recycler une partie de ce « cadeau » dans un gâteau. Après tout, ça pouvait bien remplacer le yaourt ! J’avais aussi un vieux pot de Salidou qui traînait dans un placard et c’était une bonne excuse pour en utiliser une partie. Et je n’ai pas rajouté de sucre…

Et c’était une très très trèèèèès bonne idée. Je crois que je vais en refaire un !

Les photos sont assez appétissantes, mais je regrette surtout qu’Internet ne permette pas de transmettre le parfum dégagé par ce gâteau…

Attention, la recette qui suit est hautement addictive et le risque de dévorer le cake en dix minutes est très élevé.

Cake à la Danette caramel

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-       2 pots de Danette au caramel

-       3 pots de farine

-       1 sachet de levure

-       1 sachet de sucre vanillé

-       2 gros œufs

-       ½ pot d’huile

-       3 cuillères à café de cacao en poudre

-       Quelques cuillères de Salidou*

*Le Salidou, c’est une crème au caramel au beurre salé, qu’on trouve en Bretagne et sur la plupart des épiceries Internet, comme ici. Naturellement, il est possible de réaliser ce cake sans Salidou, auquel cas je conseille de mettre un peu de sucre.

Préchauffez le four à 180°C.

Dans un saladier, mélangez la Danette, la farine, la levure et le sucre vanillé, jusqu’à obtenir une pâte lisse.

Ajoutez les œufs et battez, puis incorporez l’huile. Mélangez jusqu’à ce que l’appareil soit homogène.

Beurrez un moule à cake et versez la moitié de la pâte dedans.

Ajoutez le cacao en poudre à la pâte restante et mélangez. Versez-la ensuite dans le moule, en essayant de ne pas trop fondre les deux couches.

Prélevez quelques petites cuillerées de Salidou et disposez-les sur la pâte. Enfoncez quelques morceaux dans le gâteau.

Enfournez pendant 45 minutes.

Laissez refroidir un peu avant de déguster.

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12 mars 2009

Gâteau d’anniversaire !

Aujourd’hui j’ai voulu cuisiner un peu pour l’anniversaire d’une amie…Son unique vœux était : du CHOCOLAAAAAT !

Alors j’espère qu’elle ne sera pas déçue, étant donné qu’elle ne l’a pas encore goûté, elle le dégustera ce soir !

La recette est issue d’un livre Tupperware, Le Chocolat dans tous ses états.

J’ai décidé de ne pas prendre de risque avec la recette (pour une fois), étant donné que je le l’avais déjà réalisé pour mon propre anniversaire ! Il était divin, j’espère que ça sera aussi le cas aujourd’hui !

Chocolamandine :

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4 œufs, jaunes et blancs séparés

150g de beurre mou

150g de sucre

125g de poudre d’amandes

200g de chocolat noir

Dans un saladier, mélangez avec une cuillère les jaunes d’œufs et le sucre. Faites fondre le chocolat en morceaux avec le beurre coupé en dés au micro-onde avec 2 cuillères à soupe d’eau tiède. Ajoutez les au mélange précédant, mélangez bien, et versez la poudre d’amandes.

Montez les blancs en neige et incorporez-les délicatement à l’aide d’une spatule au mélange. Posez un moule à cake en silicone sur la grille du four après l’avoir humidifié, versez la préparation dans le moule et faites cuire 30min à 180°C. Laissez refroidir avant de démouler.

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Personnellement, je l’ai fait cuire à 180°C mais seulement pendant 20 à 25min histoire qu’il soit vraiment tendre et limite mi cuit à l’intérieur, ce qui est bien le cas une fois coupé en tranches. Mais si vous préférez un résultat plus «sec», faites le cuire 30min voire 35 !

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04 décembre 2008

Le muffin diabolique

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Désolée pour le manque de mises à jour, mais j’étais en Italie et la Truffade doit encore crouler sous le boulot. Promis, ça ira mieux bientôt, surtout que le repas du Réveillon risque d’être un festival culinaire. Oui, il est déjà prêt, nous lançons la tendance du Réveillon organisé 3 mois à l’avance. C’est conceptuel…

                                           

Bref, passons à la recette du jour, dont vous avez pu admirer la photo ci-dessus.

Mes amis le savent, I am the Muffin Queen ! Ce que j’aime dans le muffin – outre le manger - c’est qu’on peut lâcher son imagination et y mettre tout ce qu’on veut dedans. Un peu comme le cheesecake en somme !

Il m’arrive aussi d’en reproduire certains testés dans le commerce. Mais parfois, il est des muffins difficiles à surpasser. Pour le muffin aux myrtilles de Starbucks par exemple, il a fallu que je trouve cette recette pour m’estimer enfin satisfaite. Et encore…

Un autre muffin m’a donné du fil à retordre : le muffin du Comoedia, le cinéma où nous allons tout le temps. Un muffin diabolique : chocolaté, pépité, fourré. Et tellement bon que rater la recette serait un crime. Et puis j’ai trouvé ceci, et je me suis dit que la recette du « meilleur muffin au chocolat que vous pourrez manger », c’était pas une mauvaise base.

Soyons honnête : ce n’est pas encore le muffin du Comoedia. Mais pas de doute, c’est un muffin diabolique ! (il suffit de voir la vitesse à laquelle ils sont partis)

                  

Le muffin diabolique

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Pour 6 muffins :

·         25g de fécule de maïs

·         2 cuillères à café de cacao en poudre

·         50g de cassonade

·         1dl de lait

·         35g de beurre coupé en dés

·         60g de chocolat noir

·         35g d'huile de tournesol

·         1 cuillère d'extrait de vanille

·         1 œuf

·         50g de sucre en poudre

·         70g de farine

·         ½ sachet de levure chimique

·         un pot de pâte à tartiner type Nutella

·         50g de pépites de chocolat

·         des éclats de noisettes caramélisés (Vahiné en propose)

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Préchauffez le four à 180°C.

Remplissez un moule à muffins de caissettes en papier (ou pas).

Dans une grande casserole, mélangez au fouet à main la fécule, le cacao, la cassonade et le lait. Portez à ébullition sur feu moyen. Il est très important de remuer CONSTAMMENT, parce que vous ne voulez pas que cela accroche ou que le lait déborde. Au bout de quelques minutes, la préparation devient épaisse et lisse.
Coupez le feu.

Ajoutez le beurre et le chocolat, puis mélangez jusqu'à ce que la préparation ait retrouvé son aspect lisse. Ajoutez l'huile, l'extrait de vanille et l’œuf. Mélangez jusqu'à homogénéité puis ajoutez le sucre et battez vigoureusement.
Tamisez la farine et la levure puis versez-les dans la casserole. Fouettez jusqu’à obtenir une pâte lisse et homogène. Ajoutez ensuite les pépites de chocolat.

Remplissez les caissettes au tiers. Dans chacune, ajoutez une cuillère à café de pâte à tartiner. Recouvrez du reste de pâte (dans l’idéal, les caissettes ne sont remplies qu’aux 2/3, afin que cela ne déborde pas dans le four) et saupoudrez d’éclats de noisettes.

Enfournez pendant 25 minutes.

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Un pur délice !

             

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04 novembre 2008

Ôde au chocolat

J’avais prévu de commencer ce billet par une blague de très mauvais goût. Je voulais dire que le week-end dernier avait été MORTEL

Oui, je sais, c’est très moyen comme jeu de mots, étant donné que la tournée des cimetières n’est pas le meilleur moment de l’année.

Mea culpa.

En plus, moi je n’ai pas respecté les traditions. Je suis restée sur Lyon.

Mais j’ai des excuses, hein !

Pensez donc, le Salon  du Chocolat ET le Salon des Vignerons Indépendants, le même week-end ! Et j’allais rater ça ?

Donc oui, le week-end fut mortel. Pour mon foie.

J’aimerais vous raconter tout cela, mais soyons honnête, c’est moins marrant que quand c’est vécu.

Déjà, pour le salon du vin, n’espérez pas de photos ou de compte-rendu détaillé. C’est vrai, au bout du 4ème crémant d’Alsace (qui suivait les 3 champagnes et les 3 Vouvray), j’étais un peu pétée. C’est normal. Et encore, croyez bien que j’ai été raisonnable : je n’ai goûté que les vins que j’avais prévu d’acheter pour mes futurs repas. Les mauvaises langues diront que vue la note à la sortie et les bouteilles qu’on trimballait, je devais avoir 3 grammes dans chaque bras, mais ne les écoutez pas.

Enfin tout ça pour dire que j’étais un peu occupée et que je n’ai pas pensé à sortir mon appareil photo. Il y avait trop de monde de toute façon, ça n’aurait rien donné.

Oui, c’était bon. Oui, j’y retourne l’année prochaine. Enfin du moins si la loi visant à interdire la tenue de ce type d’événement (= dégustation gratuite) ne passe pas. Je ne reviendrai d’ailleurs pas sur ce projet de loi, mais je dirai juste que ça ne contribuera pas à faire baisser l’alcoolisme, juste à tuer les vignerons et la culture qui existe autour du vin (et qui empêche parfois de tomber dans l’excès).

Le Salon du Chocolat ensuite…

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Bon, déjà l’entrée est payante (et pas qu’un peu). Ensuite, il apparaît que pour que les artisans chocolatiers vous fassent goûter « spontanément », il vaut mieux que vous ayez l’air d’avoir un pouvoir d’achat conséquent. C'est-à-dire que 3 étudiantes sont moins convaincantes que des personnes de 50 ans. Ou alors il faut être un enfant. Ils ont toujours droit à tout les enfants…

Mais nous sommes têtues et nous avons fait le forcing. Et parfois même acheté. Je suis littéralement accro au chocolat, alors quelques chocolatiers grognons n'allaient pas me décourager. (j'exagère, certains étaient adorables)

Le chocolat, c’est comme le vin, y’a du bon comme du mauvais. Je recommande donc hautement la pâte à tartiner feuilletée du (Chardon Bleu), qui est tout simplement une tuerie. J’ai aussi beaucoup aimé le chocolat à la fève Tonka mais les filles l’ont trouvé trop fort. Par contre, nous avons été unanimes pour le chocolat trempé dans du curry (pourtant du meilleur ouvrier de France) : immonde.

Les photos ? Cette fois-ci, j’avais mon appareil à la main. Mais PERSONNE ne prenait de photos parmi les nombreuses personnes présentes, j’ai fini par prendre les miennes en cachette ! Du coup, elles sont ratées pour la plupart et je n’ai aucune image de chocolat dégoulinant…

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(ou presque... Ceci est donc une sucette en chocolat. Vous la trempez dans un lait chaud et...oooooooh, surprise, on obtient un chocolat chaud !)

(punaise, c'est une super idée de recette en fait !)

Pour me faire pardonner, voici une petite recette à base de chocolat. Ce « Cake carrément chocolat » est tiré de « Confidences sucrées » (oui, encore !!) et c’est une recette spéciale de Pierre Hermé.

Pourquoi spéciale ? Parce que les morceaux de chocolat sont…salés ! Et tout le monde vous confirmera que c’est délicieux et que cela relève le goût du cake (déjà à tomber de toute façon).

Cake carrément chocolat

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Pour obtenir le chocolat salé, deux solutions : les riches fainéants se contenteront d’acheter une ou deux tablettes de Lindt Fleur de Sel. Les autres feront fondre 160g de chocolat noir à 70% et ajouteront 1g de fleur de sel, avant de l’étaler sur une plaque pour le laisser durcir (quelques heures). Si vous employez cette technique (ce que je vous conseille, j’ai essayé les deux solutions et le sel était plus présent en faisant moi-même le chocolat), veillez à ne pas trop dissoudre les cristaux de sel en remuant trop, c’est meilleur !

Pour la pâte du cake :

·         190g de beurre mou

·         190g de sucre

·         4 œufs

·         160g de farine

·         40g de cacao en poudre (même avec du Poulain ça marche)

·         ½ sachet de levure

Pour le sirop :

·         40g de sucre

·         120 ml d’eau

Dans une terrine, mélangez le beurre, le sucre et les œufs. Si vous disposez d’un KitchenAid, utilisez la lame plastique pour battre pendant une dizaine de minutes. Sinon, faîtes comme moi : au fouet électrique pendant quelques minutes.

Tamisez ensemble la farine, le cacao et la levure.

Incorporez-y la pâte liquide et mélangez en soulevant avec une corne.

Préchauffez le four à 180°C.

Réduisez le chocolat salé en morceaux et incorporez-les à votre pâte à gâteau, toujours en soulevant avec la corne (ou une cuillère en bois, oui, ça va)

Beurrez et farinez un moule à cake.

Versez la pâte dans le moule et enfournez pendant 50 minutes environ (jusqu’à ce que la lame du couteau ressorte propre).

Démoulez sur une grille.

Portez à ébullition le sucre et l’eau, jusqu’à obtenir un sirop.

Badigeonnez-en le dessus et les côtés du cake.

Laissez tiédir le sirop et répétez l’opération. C’est cela qui donnera au cake son moelleux.

Ce gâteau se conserve de préférence dans un film plastique, au réfrigérateur.

Et il est purement délicieux !

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Le point Truffade du jour : oui, Anne est toujours overbookée. Elle espérait récupérer Internet sous peu, je garde donc la foi. C'est vrai que ça commence à manquer de sel par ici, voyez donc, je me mets à en rajouter dans les gâteaux !

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30 octobre 2008

Pancakes et pains au chocolat

Parfois, je me dis que ça sert de faire du yoga… Non, sans rire, quand vous passez 1h à écrire un billet complet et que suite à un bug tout s’efface, ça peut aider de rester zen.

(naturellement, quand ça m’est arrivé hier, j’ai violemment refermé l’ordinateur et été passer mes nerfs sur le chat qui avait le malheur de jouer avec les stores… On appelle ça canaliser l’énergie. Je suis sûre que ma prof de yoga approuverait).

Mais je suis têtue, me voilà de retour avec les mêmes recettes.

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Je vais en profiter pour donner des nouvelles d’Anne, notre Truffade favorite, qui est encore enterrée sous le boulot. Elle rêve de cheesecake en attendant… (je sais qu’elle « communique » aussi dessus, j’encourage donc ses camarades à réclamer, ce serait dommage de passer à côté…)

Aujourd’hui, recette simplissime pour le petit déjeuner, de quoi égayer un dimanche matin par exemple. A l’origine, il y a ce jeu lancé par Flo sur son site Bretzel et café crème.

Mon petit déjeuner habituel ? Jamais le même ! J’avoue, je suis une grande fan des tartines de baguette fraîche beurrée, mais j’ai rarement le temps d’aller chez un boulanger digne de ce nom le matin, le plus satisfaisant étant à 20 minutes de marche. Oui, je suis petite fille de boulangère et ça m’a rendue psychorigide sur la baguette : difficile de me contenter. Donc en général, j’avale ce qui se trouve dans ma cuisine : porridge, yaourt, thé, biscuits, banane, café, …

La seule constante, c’est un verre de jus de fruits. Sans cela, je ne suis pas apte à fonctionner.

Alors parler de mon petit déjeuner préféré, ça allait être dur… Et pourtant, je me suis souvenue d’un petit déjeuner en particulier. Un 1er janvier, il y a quelques années. Peu de sommeil, tout le monde entassé dans le salon, un peu trop d’alcool. Et moi en train de faire des pancakes pour tout le monde à 9h du matin !

Etrangement, c’était bien passé. Depuis, cela m’est arrivé plusieurs fois de réitérer l’expérience du pancake « gueule de bois ». Il paraît que c’est au menu du 1er janvier 2009…

Pour ceux qui ne connaissent pas le pancake, disons que c’est l’équivalent canadien de notre crêpe : plus épaisse, plus petite et un peu plus sucrée. Aussi bonne.

J’en ai profité ici pour rajouter une autre « recette ». J’en aurais presque honte tellement elle est simplissime, mais cela peut rendre service le jour où on n’a ni envie de se rendre chez le boulanger, ni envie de se mettre vraiment aux fourneaux. Parce qu’on a TOUJOURS envie de pain au chocolat…

Donc voici un pain au chocolat minute, tiré de « Confidences sucrées » de Pierre HERME et Julie ANDRIEU.

(et en digne petite fille de boulanger, je sais, c’est pas pareil qu’un VRAI pain au chocolat. Mais..euh..c’est moins gras !!)(excuse bidon pour expliquer que je suis une flemmarde…)(promis, un jour on fera un VRAI pain au chocolat)

Pancakes

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Pour une douzaine de pancakes

  • 3 cuillères à soupe de sucre en poudre
  • 1 cuillère à café rase de sel
  • 3 œufs
  • 2 verres de lait
  • 50g de beurre
  • 240g de farine
  • ½ sachet de levure

Dans un saladier, fouettez le sucre, le sel, les œufs et le lait.

Faîtes fondre le beurre et tamisez la farine et la levure. Ajoutez alternativement le beurre et la farine en remuant vivement.

Si vous aimez, il est tout à fait possible de rajouter des fruits comme les myrtilles ou les framboises dans la pâte. On peut aussi mettre des pépites de chocolat. Je m’étais ici contentée de pancakes natures, mais ils sont délicieux avec des « surprises » dedans !

Laissez reposer la pâte pendant 1/2h (ou pas, mais cela vous permet de faire les pains au chocolat)

Dans une poêle enduite de matière grasse, versez une petite louche de pâte. N’étalez surtout pas !

Laissez cuire à feu moyen jusqu’à ce que les petits bulles qui vont se former sur le dessus du pancake commencent à éclater et la pâte à sécher. Retournez alors pour faire dorer l’autre côté.

Servez chaud, avec du sirop d’érable, de la confiture, de la crème de marrons, du Nutella, …

Pains au chocolat minute

(j’en ai honte tellement c’est simple ! Mais les meilleures choses sont parfois les plus basiques…) :

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Pour 4 pains au chocolat :

  • un rond de bonne pâte feuilletée
  • 4 barres de chocolat pas trop épaisses (au lait ou noir de préférence)
  • un peu de lait
  • un peu de sucre

Préchauffez le four à 200°C (très important !)

Découpez le rond de pâte en 4 triangles. Oh, ça va, « presque » triangles, on s’en fiche du bord convexe. Tiens, d’ailleurs, on va s’en servir de ce côté convexe : contre lui, sur la pâte, déposez une barre de chocolat puis roulez la pâte autour, comme un tapis. Réitérez l’opération pour chaque triangle convexe. Oui, je sais, ce n’est pas géométriquement exact comme expression ! Et alors, George W. Bush a bien été président des USA pendant 8 ans et je suis pas sûre qu’il ait été un as en maths non plus. (y’a vraiment des râleurs aujourd’hui pour de dire « Et alors ? »)

Bon, revenons-en à nos pains au chocolat.

Coupez un peu de la pâte qui dépasse sur les bords si vous n’aimez pas trop cela, sinon ramenez-la sous le pain au chocolat. Laissez la pointe du triangle sur le dessus.

Badigeonnez le pain de lait puis saupoudrez de sucre.

Dans l’idéal, il faudrait mettre les pains au chocolat au frigo mais tout dépend de votre patience…

L’important est de créer un choc thermique le plus fort possible, d’où la nécessité que le four soit chaud. C’est ce qui permet à la pâte de lever.

Enfournez donc pendant ¼ d’heure voire un peu plus, jusqu’à ce que les pains au chocolat soient dorés.

Oui, vous avez compris, une fois la technique de pliage maîtrisée, c’est trèèèès simple. Et j’ai beau l’avoir détaillée, c’est tout c** en réalité. La prochaine fois, je fais une vidéo

NB : avant que des voix ne s’élèvent et appellent la SPA, non je n’ai pas maltraité mon chat hier… (par contre, je suis moins sûre pour la porte du salon… Ca existe la Société de Protection des Portes de Salon ?)

Posté par La Quenelle à 14:28 - Petites (ou grandes) douceurs - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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01 octobre 2008

De mon amour pour le sucre

Anne ayant décidé de s’occuper du volet diététique de ce blog, je me suis dit qu'il fallait que quelqu'un ruine tous ses efforts. Oui, moi. C'est vrai, je ne me préoccupe en général pas trop de ce qu’il y a dans mon assiette pourvu que les produits soient de bonne qualité. Mais là où Anne cherche à enlever, moi je rajoute. Les calories ? Les graisses ? Peu importe, j’en ai besoin pour vivre ! (quooooi ?)

Naturellement, à chacun ses propres besoins et le meilleur moyen pour garder la ligne et la forme, cela reste encore d’écouter son corps. Et c'est vrai, le mien brûle beaucoup d’énergie et il ne tient pas sans un bon goûter à 16h.

Inutile de le nier : j’ai la dent sucrée. Ce qui explique que le goûter reste mon repas favori, celui où je me lâche et me permets tout. Et franchement, un yaourt et un fruit au goûter...ça craint.

Donc toujours le sucre. On en dira ce qu’on veut, il reste nécessaire à l’organisme, alors autant lui faire honneur !

L’autre jour, illumination : et si je faisais des meringues ? D’accord, c’est pas très nourrissant, mais c’est un excellent aliment psychologique ! Et ça me rappelle beaucoup de choses (on va éviter la référence à la madeleine de Proust là, parce que c’est trop convenu et qu’en plus je serai obligée d’aborder les madeleines de ma grand-mère dans un autre billet…)

La meringue et moi, c’est donc toute une histoire : cette meringue que me ramenait ma tante à chacune de ses visites, au point que j’en étais dégoûtée. Et cette autre enduite de chocolat, achetée chez le boulanger. Ou encore celle du vacherin l’été. Et puis celles de Liliane lors de la fête de famille annuelle…

Et comment ne pas oublier ma première plaque de meringues ? Ma première recette ratée devrais-je dire ! Parce qu’effectivement, c’était une plaque de meringue… Les blancs s’étaient écroulés, j’ai cru que je ne parvenais jamais à récupérer la plaque du four, enduite de sucre ! Le chien avait fini par m’aider.

J’ai quand même varié de la meringue traditionnelle, autant s’amuser. Voici donc les meringues cappuccino, mélange de chocolat et de café. Et bien sûr, de sucre !

Meringues cappuccino

1

Pour une dizaine de meringues de la taille d’un poing :

·         2 blancs d’œuf

·         150g de sucre blanc

·         une pincée de sel

·         2 cuillères à café de café en poudre (j’ai utilisé de l’instantané mais je suppose qu’un vrai café moulu va aussi bien) On peut aussi se contenter d’extrait de café.

·         un peu de cacao en poudre mélangé à du sucre glace

·         100g de chocolat (noir ou au lait, au choix)

Ce que j’aime aussi dans la meringue, c’est sa recette archi-simple ! A condition de ne pas rater les œufs en neige !

(et pour utiliser les jaunes, des spaguetti carbonara le soir !)

Préchauffez le four à 150°C.

Dans un bol, mettez les blancs d’œufs et une pincée de sel. Montez le tout en neige à l’aide d’un batteur électrique. Quand vous obtenez un mélange ferme (c'est-à-dire qu’on peut retourner le bol sans que tout tombe), ajouter le sucre puis le café. Inutile de battre longtemps, cessez dès que le mélange est homogène.

Monter les blancs en neige est un coup de main à prendre, on les rate parfois dans les premiers temps mais une fois qu’on a compris comment tourner et quand arrêter, c’est d’une simplicité déconcertante (surtout avec un batteur). Donc inutile de se décourager en cas d’échec, ça viendra !

Sur une plaque enduite de papier sufurisé, déposez des quenelles de votre mélange. Attention, les meringues gonflent en cuisant, espacez-les !

Vous pouvez utiliser une poche à douille bien entendu.

Saupoudrez vos meringues du mélange sucre glace / cacao.

Enfournez pendant une heure au moins. Si vous aimez vos meringues entièrement dures, faîtes-en de petites et laissez-les cuire pendant plus longtemps à four moins chaud. J’avoue que je les aime au cœur fondant, donc je limite la cuisson.

Laissez ensuite reposer dans le four éteint mais encore chaud pendant 3h.

Une fois vos meringues refroidies (et donc solidifiées), enduisez leur base de chocolat fondu. Laissez sécher sur du papier sulfurisé.

Et dégustez avec un bon café ! Ou un chocolat chaud en fait…

                  

3

(hey, z’avez vu, j’ai fait des progrès en photo…

Ouais, OK, j’ai utilisé Photoshop…)

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16 septembre 2008

Viens donc goûter avec Sissi

Partons aujourd'hui pour l'Autriche et particulièrement Vienne, sa capitale. Il existe là-bas un lieu prisé par les touristes et surtout les gourmands : l'hôtel Sacher. Il est en effet le dépositaire de la recette de la célèbre "Sachertorte", ce qui signifie "le gâteau Sacher" (et non pas la tarte, comme son nom ne l'indique pas). Cette spécialité a été créée en 1832 par Franz Sacher pour le prince et fait depuis la renommée de l'hôtel. La légende dit aussi qu’elle a été inventée par un apprenti le jour où le chef était malade. Naturellement, on vous dira que la vraie Sachertorte ne se mange que là-bas et que sa recette est tenue secrète...

Je n’ai hélas pas les moyens de m’envoler pour Vienne actuellement, et il faut avouer que les impressions de mes amies Camille et Sandra, qui ont réellement été balader leurs estomacs du côté de l'hôtel Sacher, ne donnent pas forcément envie. Je cite : « Bon, franchement, c’est bon, mais j’en ai mangé des meilleurs…»

Alors, comme j’adore la Sachertorte, je préfère autant la faire moi-même.

Mais au fait, qu’est-ce que la Sachertorte ?

Bon, les germanophones auront prononcé cela correctement, mais les autres seront ravis de savoir que cela se dit « za-reur-tor-te ». Avec l’accent. Non mais je le précise parce que certains anglo-hispanophones ont réussi à me la renommer « Sauertorte » hier, ce qui signifie plus ou moins « gâteau pénible »…

La Sachertorte, c’est en fait une génoise au chocolat, fourrée à la confiture d’abricot et recouverte d’un glaçage corsé en chocolat. Ce que j’aime dans ce gâteau, c’est l’alliance parfaite des ingrédients : une génoise moelleuse, la douceur un peu acide de la confiture d’abricots (que je déteste pourtant !) et le craquant du glaçage qui relève en plus le goût du reste. Traditionnellement, on sert la Sachertorte avec de la Chantilly.

Il existe naturellement autant de recettes que d’Autrichiens, je me suis donc basée sur celle-ci, du site Marmiton. J’ai vu que Wikipédia en proposait une aussi, je la testerai peut-être un jour.

Pour ajouter un peu d’originalité, j’avais décidé de cuisiner plusieurs petites Sachertorten au lieu d’une grosse. Pas besoin de cuillère pour déguster et en plus c’est superbe dans une assiette.

Die Sachertorten :

quatre

Pour 5 génoises de Sachertorten d’une dizaine de centimètres de diamètre :

·         4 oeufs

·         75 g de beurre mou (+ 15 g pour les moules)

·         75 g de chocolat noir

·         75 g de farine

·         100 g de sucre en poudre

·         un pot de confiture d'abricots

Pour le glaçage :

·         150 g de chocolat noir corsé

·         40 g de sucre glace

·         30 g de beurre mou

Séparez les blancs des jaunes.

Fouettez les jaunes avec 75 g de sucre en poudre et le beurre bien mou, jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Le plus simple, c’est d’utiliser un batteur électrique, ça évite la tendinite.

Faites fondre le chocolat (oui, le micro-ondes est permis, pas bien, je sais) et attendez qu’il refroidisse un peu avant de l’incorporer au mélange à base de jaunes d’œufs.

A l’aide du batteur électrique, montez les blancs en neige ferme, en incorporant le reste de sucre en fin d'opération. Pour les novices en cuisine, on sait que des blancs sont fermes quand on peut retourner le bol sans qu’ils ne bougent (petit secret : une goutte de jus de citron avant de battre permet de les raffermir)

Vient ensuite l’opération la plus difficile (non, ce n’était pas de monter les blancs en neige…), qui me fait détester la préparation des génoises en général : il faut ajouter alternativement la farine et les blancs d'oeufs à la préparation au chocolat. Alors là, pas de secret : il faut une spatule, de la patience et de la douceur. Donc non, on ne mélange pas, on soulève. On essaie tant que possible d’incorporer les blancs sans les casser et oui, ça prend du temps, le tout est d’avoir le petit coup de poignet qui permet de fondre les blancs dans la pâte sans les hacher menus. Et on ne met pas toute la farine ou tous les blancs d’un coup, on effectue 4 à 5 fois l’opération. La farine, elle, est tamisée, c’est TRES important. Et au risque de me répéter, on prend son temps. Si tout va bien, on obtient un mélange aéré mais qui ne ressemble pas à de la mousse au chocolat pour autant.

un

Je sais que la préparation d’une génoise peut faire peur, mais c’est simplement un coup de main à prendre et pour la dernière fois, de la patience .

Ensuite, c’est franchement du gâteau (oh la blague...) : versez la pâte dans des moules beurrés et faites cuire 30 minutes à 180°C (thermostat 6). J’avais utilisé des moules en silicones pour biscuits, qui avaient 2 centimètres de profondeur et une dizaine de diamètre. Néanmoins, il est possible d’utiliser des moules plus profonds et moins larges (type moules à muffins), il faudra simplement couper la génoise, là où je me suis contentée de superposer deux génoises.

deux



Au sortir du four, démoulez les gâteaux et si nécessaire, coupez-les en deux dans le sens de l'épaisseur.
Prenez deux génoises. Tartinez le côté d’une de confiture d’abricots (ou l’intérieur de la génoise coupée) et rassemblez afin d’obtenir un gâteau fourré. Répétez l’opération suivant le nombre de génoises.
Recouvrez le dessus et les côtés du gâteau obtenu avec de la confiture.

(Il est naturellement possible d’utiliser une autre confiture qu’abricots. La mûre ou la framboise par exemple. Mais la vraie Sachertorte, elle, ne souffre aucune exception…)

Passons ensuite au glaçage. Dans une casserole, dissolvez le sucre glace dans deux cuillerées d'eau bouillante. Ajoutez le chocolat et le beurre. Faites fondre à feu doux en mélangeant bien.
Glacez le dessus et les côtés du gâteau. Il vous faudra travailler rapidement car le nappage durcit vite (j’ai dû remettre la casserole sur le feu).

Je dois avouer que le glaçage de la recette utilisée est délicieux mais que je suis assez déçue par son rendu, qui fait plus « couche de chocolat » que vrai glaçage. Je rêve de trouver enfin LA recette d’un glaçage miroir, mais mes recherches ont été infructueuses jusqu’à présent. Si vous avez des idées, je suis preneuse…

Servez accompagné de crème Chantilly ou d’un coulis de fruits, avec une tasse de chocolat Viennois.

trois

Posté par La Quenelle à 13:49 - Petites (ou grandes) douceurs - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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